𝗟’𝗨𝗙𝗛𝗕 𝗮𝗳𝗳𝗶𝗻𝗲 𝘀𝗮 𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁é𝗴𝗶𝗲 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗻𝗱𝗶𝗱𝗮𝘁𝘀
À l’occasion de la quatrième journée de sa commission locale du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), organisée ce jeudi 15 octobre 2026 à l’amphithéâtre A du district, l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB) a réaffirmé sa volonté de consolider la qualité des candidatures de ses enseignants-chercheurs et chercheurs.
Au cœur de cette rencontre, animée par Prof. GOGBE Téré, chef du service de la coopération de l’UFHB et président de la Commission locale du CAMES, la maîtrise des critères d’évaluation, la conformité des dossiers et le respect scrupuleux des procédures sont autant d’exigences déterminantes pour tendre vers un taux de réussite de 100 %.
À l’ouverture des travaux, le Président de l’UFHB, Prof. BALLO Zié, a salué l’engagement de la commission locale du CAMES, dont l’accompagnement contribue, selon lui, aux performances de l’institution dans les procédures d’inscription et d’évaluation. « Je tiens à saluer l’équipe du Professeur GOGBÉ Teré ainsi que tous les membres de cette commission locale CAMES pour l’excellent travail qu’ils abattent au quotidien, et qui nous permet chaque année d’avoir un taux d’inscription au-delà des 90 % », a-t-il déclaré.
Il a insisté sur la nécessité, pour les candidats, de s’approprier pleinement les référentiels et les guides mis à leur disposition. « Notre ambition globale est de parvenir non plus à un taux de réussite de 90 %, mais à un taux de 100 %, afin que tous nos candidats inscrits soient définitivement admis », a-t-il ajouté.
Au centre de cette journée de formation, Prof. GOGBE Téré, a conduit les échanges autour des exigences du guide d’évaluation de l’institution panafricaine. L’exercice a consisté à expliciter les critères généraux d’appréciation, à attirer l’attention des participants sur les aspects techniques du montage des dossiers et à mettre en évidence les détails susceptibles d’être omis au cours de la préparation des candidatures. Cette démarche de proximité répond à une logique préventive. A l’en croire, en favorisant une meilleure compréhension des exigences du CAMES, elle entend harmoniser les pratiques, limiter les omissions et permettre aux candidats d’aborder les procédures avec davantage de méthode et de discernement. Elle rappelle, en outre, que la réussite d’une candidature ne dépend pas uniquement de la valeur scientifique du postulant, mais également de sa capacité à satisfaire aux exigences formelles et documentaires qui encadrent son évaluation.
La clôture des travaux a été marquée par l’intervention du Vice-président de l’UFHB en charge de la Planification, de la Programmation et des Relations extérieures. Prof. DION Yodé Simplice a mis en lumière les implications de la dématérialisation des procédures de candidature, devenue une composante essentielle du processus de soumission et de traitement des dossiers. Selon lui, si le recours aux outils numériques contribue à simplifier les démarches et à alléger certaines contraintes administratives, il ne dispense nullement les candidats de respecter les exigences documentaires et les formalités requises. « Aujourd’hui, avec la digitalisation, nous déposons les dossiers de manière numérique, ce qui allège considérablement le processus, bien que l’étape physique demeure indissociable de l’étape numérique », a-t-il relevé.
Le vice-président a, dès lors, exhorté les candidats à procéder à une vérification systématique de chaque pièce, signature et document, y compris à l’approche de la clôture des opérations. Son avertissement, formulé sans équivoque, résume l’esprit de rigueur attendu tout au long du processus : « la négligence et la paresse se paient cash ».
