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𝗦𝘁𝗼𝗰𝗸𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗹’é𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗺𝗮𝘁é𝗿𝗶𝗮𝘂𝘅 𝗳𝗲𝗿𝗿𝗼ï𝗾𝘂𝗲𝘀

𝗟’𝗨𝗙𝗛𝗕 𝗲𝘁 𝗹’𝗨𝗻𝗶𝘃𝗲𝗿𝘀𝗶𝘁é 𝗱𝗲 𝗣𝗶𝗰𝗮𝗿𝗱𝗶𝗲 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀é𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱’𝘂𝗻 𝘀𝘆𝗺𝗽𝗼𝘀𝗶𝘂𝗺
 
Comment mieux produire, convertir et stocker l’énergie pour répondre aux exigences du développement durable ? C’est autour de cette problématique fondamentale que s’est ouvert ce jeudi 22 octobre 2026 à l’auditorium de l’Université Félix Houphouët-Boigny (UFHB), la deuxième édition du Symposium international sur la physique du stockage de l’énergie et des matériaux ferroïques (ISPESFM 2026).
 
Réunis durant trois jours à l’auditorium de l’institution universitaire autour du thème « repenser les politiques d’efficacité énergétique pour un développement durable », chercheurs, universitaires et acteurs du monde scientifique sont invités à examiner les politiques d’efficacité énergétique et à contribuer à la réflexion internationale sur ses mutations, à la croisée de l’innovation technologique, de la recherche fondamentale et des impératifs du développement durable.
 
Co-organisée avec le Laboratoire de Physique de la Matière Condensée (LPMC) de l’Université de Picardie Jules Verne d’Amiens, en France et placée sous le haut patronage du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Prof. Adama DIAWARA, cette deuxième édition met en lumière le rôle déterminant de la recherche dans la transformation des systèmes énergétiques par la production d’énergies durables, le stockage et la conversion de l’énergie, l’efficacité énergétique, la chimie verte, l’économie circulaire ainsi que la conception de matériaux fonctionnels et intelligents.
 
Débutant la série des allocutions lors de la cérémonie d’ouverture, le Prof. Gagou YAOVI, Président du Comité d’Organisation a soutenu que le ce symposium constitue un cadre privilégié de partage des connaissances et de confrontation des approches scientifiques. « Ce congrès constitue donc une occasion précieuse de partager nos connaissances et de réfléchir aux solutions scientifiques adaptées aux défis de nos sociétés », a t-il indiqué.
 
C’est précisément sur cette exigence que le président de l’UFHB, Prof. BALLO Zié, s’est appesanti, en invoquant la nécessité de dépasser le cadre des échanges académiques afin de favoriser la concrétisation des réflexions engagées. « La réussite de cette rencontre se mesurera non seulement à la qualité des communications présentées, mais aussi à notre capacité collective à transformer les échanges en projets et en solutions utiles à nos économies », a-t-il déclaré.
 
Les enjeux de la transition énergétique ont également été mis en perspective par le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le directeur de cabinet du ministre, Prof. KOBEA Arsène. Il s’est appesanti sur les possibilités offertes par le potentiel solaire de la Côte d’Ivoire et la nécessité de développer des solutions permettant de mieux exploiter cette ressource. « Nous sommes dans une période de transition énergétique pour passer des énergies fossiles aujourd’hui aux énergies nouvelles. Et par notre situation géographique, nous avons l’énergie solaire et il faut aujourd’hui des réflexions pour pouvoir profiter de cette énergie, la produire, mais en plus la conserver à travers les matériaux nouveaux », a-t-il exprimé.
 
Notons que les communications portent sur les énergies renouvelables, les batteries, les supercondensateurs, les piles à combustible, les nanomatériaux et les matériaux piézoélectriques. Des domaines d’investigation qui ouvrent des perspectives prometteuses pour la mise au point de dispositifs capables d’améliorer les performances énergétiques, de rationaliser l’utilisation des ressources et de réduire les incidences environnementales des activités humaines.